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juin 2022

Avenirs inspirants : Programme Bourses canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II – Chercheurs de niveau supérieur

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L’ouverture sur le monde est au cœur du programme Bourses canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II – Chercheurs de niveau supérieur (BRE-CNS).

« L’ouverture sur le monde, c’est partager notre expérience humaine. C’est reconnaître et célébrer que, peu importe d’où nous venons et où nous vivons, nous habitons tous ensemble sur la même planète. En définitive, notre bien-être et notre santé sont interdépendants. Nous avons davantage à apprendre les uns des autres qu’à craindre concernant notre avenir. » – Forum économique mondial (FEM)

Grâce à sa portée internationale et à son accent sur la recherche, le programme BRE-CNS a contribué à former des centaines de citoyens du monde en leur permettant d’acquérir les compétences nécessaires pour trouver des solutions à certains problèmes complexes mondiaux en matière de développement.

De 2017 à 2021, le programme BRE-CNS a offert aux universités canadiennes des occasions de coopérer avec des établissements partenaires dans des pays à revenu faible et intermédiaire (PRFI) et de former la prochaine génération de dirigeants communautaires et de chefs de file dans le milieu universitaire et de la recherche. Des boursiers prometteurs ont ainsi eu la possibilité de participer à des stages de recherche à l’étranger, dans le cadre desquels ils ont reçu une précieuse formation pour les aider à se développer en tant que chercheurs, spécialistes et citoyens du monde.

Au total, 369 boursiers de divers horizons, genres et niveaux d’études ont participé au programme BRE-CNS. Plus de 75 % des participants étaient originaires de PRFI et plus de 50 % étaient des femmes, ce qui surpasse les objectifs initiaux. Certains boursiers étaient en début de carrière, d’autres au niveau doctoral et postdoctoral.

Les participants ont fait part de la progression de leurs différentes compétences et aptitudes : leadership, travail d’équipe, conduite et communication des travaux de recherche, publication des résultats, etc. Malgré les défis liés à la pandémie de COVID-19, plus de 87 % des boursiers du programme BRE-CNS ont indiqué avoir atteint ou dépassé leurs objectifs d’apprentissage.

Le programme comptait 21 universités canadiennes, 109 établissements de PRFI et 222 partenaires de stage de recherche participants. Cela a abouti à la formation de nouveaux partenariats internationaux et au renforcement de collaborations existantes. Sur les 109 établissements de PRFI, 52,7 % étaient de nouveaux partenaires d’universités canadiennes. De même, 73,4 % des partenaires de stage de recherche participant au programme représentaient de nouvelles collaborations et relations. Le programme BRE- CNS engendre des retombées indéniables sur la formation de partenariats mondiaux bénéfiques pour les universités canadiennes et les établissements participants.

Il a aussi permis de renforcer les capacités de recherche des établissements de PRFI en encourageant le transfert de connaissances et la mobilité internationale des talents faisant intervenir la recherche appliquée et des formations spécialisées. Le succès du programme a été favorisé par les liens noués entre les universités canadiennes et leurs partenaires des PRFI.

Lisez le rapport complet su le programme BRE-CNS ici. Article republié avec l’aimable autorisation d’Universités Canada.

Élargir les horizons : l’avantage des expériences à l’étranger pour les chercheurs

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Des études démontrent que les programmes de mobilité vers l’étranger améliorent les compétences interculturelles, renforcent le principe de citoyenneté mondiale et forgent l’esprit de leadership. Toutefois, peu de renseignements existent quant aux avantages qu’ils procurent aux participants sur le plan professionnel au terme de leur expérience. De telles expériences de mobilité ont-elles une incidence sur les réalisations professionnelles des participants, ou encore sur leur parcours de carrière?

C’est précisément ce que tente de découvrir Universités Canada, avec l’appui du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), par l’entremise d’un projet de recherche portant sur la question suivante : de quelles manières les programmes de mobilité vers l’étranger influencent-ils le parcours professionnel, les compétences et l’engagement communautaire de leurs participants? L’étude vise également à cibler les pratiques exemplaires en ce qui a trait à l’élaboration de programmes de recherche axés sur l’équité et l’inclusion.

Le volet Chercheurs de niveau supérieur du programme de bourses de la reine Elizabeth II (BRE-CNS) est au nombre des initiatives qui offrent à de jeunes chercheurs ainsi qu’à des chercheurs en début de carrière l’occasion de collaborer avec des partenaires à l’étranger dans le cadre de projets de recherche. Puisqu’il s’agit du programme tout indiqué pour améliorer les connaissances en ce qui a trait à la mobilité vers l’étranger, Universités Canada s’est penchée sur les expériences d’anciens boursiers ainsi que d’établissements partenaires afin d’en cerner les retombées individuelles, organisationnelles et collectives.

Et quelles sont les premières constatations? De nombreux boursiers du programme BRE-CNS ont à leur actif des réalisations professionnelles tout aussi diversifiées qu’impressionnantes, qu’ils attribuent à leur participation au programme. Force est de constater que la pandémie de COVID-19 n’a pas empêché les boursiers de rédiger des articles, de présenter les résultats de leurs travaux de recherche, d’obtenir une visibilité à l’échelle mondiale ou de faire progresser leurs parcours professionnel et universitaire. Universités Canada vous inviter à plonger dans le parcours de certains de ces chercheurs (veuillez noter que les noms ont été modifiés et que certains détails ont été omis dans le but d’assurer la confidentialité) :

Bala

À titre de boursier du programme BRE-CNS et d’étudiant aux cycles supérieurs, Bala a voyagé depuis l’autre bout du monde afin de mener des activités de recherche au Canada pendant plusieurs mois. Sous la supervision de son directeur de recherche, il a appris à travailler efficacement avec des intervenants du secteur privé en plus d’apprendre les différents modèles de partenariats publics et privés en vigueur au Canada. Ces nouvelles connaissances ont transformé son approche de la collaboration en matière de recherche et lui ont permis de nouer des partenariats fructueux au fil de sa carrière.

En raison de la pandémie de COVID-19, Bala a été contraint de retourner chez lui avant d’avoir mené à bien ses travaux de recherche. Cet imprévu ne l’a pas empêché de poursuivre ses activités grâce au soutien constant de son directeur de recherche au Canada et de ses collègues boursiers, avec qui il échangeait virtuellement. Son expérience de mobilité vers l’étranger ainsi que son nouveau réseau de soutien lui ont permis d’atteindre ses objectifs de publier ses résultats de recherche dans une revue réputée et de les présenter lors d’un congrès à l’étranger. Bala jouit maintenant d’une grande reconnaissance ainsi que d’une réputation enviable dans son domaine de recherche.

Son parcours exemplaire lui a permis de corédiger deux ouvrages ayant été publiés et d’obtenir un poste au sein d’une prestigieuse université de son pays d’origine. Il attribue sa remarquable progression professionnelle à son expérience à titre de boursier du programme BRE-CNS.

Bala a l’intention d’approfondir ses travaux de recherche au cours des prochaines années. Il dirige actuellement une équipe de recherche et a aménagé son nouveau laboratoire en s’inspirant de celui de son université d’accueil canadienne. Son équipe a conçu une nouvelle technologie brevetée et a reçu un financement afin de collaborer avec une entreprise qui lui permettra de lui faire voir le jour.

Claudia

Également boursière du programme BRE-CNS, Claudia s’est rendue au Canada pour y mener des activités de recherche quelques mois avant le début de la pandémie de COVID-19. En dépit des difficultés rencontrées, notamment la fermeture des campus et les retards accusés par les laboratoires, elle a persévéré et a profité du confinement pour analyser ses données et faire de la rédaction, ce qui s’est avéré fort utile. Cette période lui a également permis de tisser d’importants liens avec des chercheurs américains menant un projet de recherche similaire et de diffuser ses résultats de recherche par l’entremise de nombreux articles et conférences universitaires.

Grâce à son nouveau réseau de collaborateurs américains et au succès de ses travaux de recherche, Claudia a entrepris un postdoctorat aux États-Unis après avoir terminé le programme BRE-CNS. Une fois de retour dans son pays d’origine, elle a décroché un poste de haut calibre dans son université, qu’elle affirme avoir obtenu grâce à toutes ces expériences.

Liam

Le programme BRE-CNS a généré d’incroyables retombées sur la carrière ainsi que la réputation de Liam. Même si quelques années se sont écoulées depuis la publication des résultats de la recherche qu’il a effectuée dans le cadre du programme, il jouit toujours de la reconnaissance que cette dernière lui a procurée, en plus de continuer d’être invité à présenter ses conclusions dans de prestigieuses universités du monde entier.

Les activités de recherche de Liam ainsi que la visibilité qu’il a acquise à l’échelle mondiale ont attiré l’attention de son gouvernement, qui lui a demandé d’étendre ses travaux à l’ensemble du pays. Une fois son étude réalisée, les conclusions seront présentées aux décideurs, y compris au personnel du ministère concerné et au président du pays. Ses travaux de recherche ont ainsi le potentiel d’opérer des changements au sein de son pays d’origine.

Les résultats

Des données initiales de l’étude menée par Universités Canada au sujet du programme BRE-CNS révèlent que les bourses de mobilité vers l’étranger ont profondément transformé la vie et les perspectives des lauréats. De nombreux participants ont vu leur carrière se propulser et leurs horizons s’élargir grâce aux réseaux qu’ils ont tissés de même qu’aux compétences et à la visibilité internationale qu’ils ont acquises.